Saison 2015

Découvrez ci-dessous le guide complet de cette saison 2015 de DTM. Vous y retrouverez la liste des pilotes, constructeurs et écuries engagés cette année mais également le calendrier de cette nouvelle saison ainsi que les réglementations techniques et sportives des Deutsche Tourenwagen Masters version 2015.

 Pilote Team
Voiture
01AllemagneM. Wittmann
BMWBMW team RMG
02Grande-BretagneG. Paffett
Mercedes-BenzAMG Mercedes team ART Grand Prix
03EcosseP. Di Resta
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA AG
05SuèdeM. Ekström
AudiAudi Sport team Abt Sportsline
06CanadaR. Wickens
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA AG
07CanadaB. Spengler
BMWBMW team MTEK
08AllemagneC. Vietoris
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA AG
10AllemagneT. Scheider
AudiAudi Sport team Phoenix Racing
12EspagneD. Juncadella
Mercedes-BenzAMG Mercedes team Mücke Motorsport
13PortugalA. F da Costa
BMWBMW team Schnitzer
16AllemagneT. Glock
BMWBMW team MTEK
17EspagneM. Molina
AudiAudi Sport team Abt Sportsline
18BresilA. Farfus Jr.
BMWBMW team RBM
22AutricheL. Auer
Mercedes-BenzAMG Mercedes team ART Grand Prix
27FranceA. Tambay
AudiAudi Sport team Abt
31Grande-BretagneT. Blomqvist
BMWBMW team RBM
36BelgiqueM. Martin
BMWBMW team RMG
48ItalieE. Mortara
AudiAudi Sport team Abt
51SuisseN. Müller
BMWAudi Sport team Rosberg
53Grande-BretagneJ. Green
BMWAudi Sport team Rosberg
77AllemagneM. Tomczyk
BMWBMW team Schnitzer
84AllemagneM. Götz
Mercedes-BenzAMG Mercedes team Mücke Motorsport
94AllemagneP. Wehrlein
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA AG
99AllemagneM. Rockenfeller
AudiAudi Sport team Phoenix Racing

Date
Pays
Circuit
du 01/05 au 03/05/2015
Hockenheimring
du 29/05 au 31/05/2015
Eurospeedway Lausitzring
du 26/06 au 28/06/2015
Norisring
du 10/07 au 12/07/2015
Circuit Park Zandvoort
du 31/07 au 02/08/2015
Red Bull Ring
du 28/08 au 30/08/2015
Moscow Raceway
du 11/09 au 13/09/2015
Motorsport Arena Oschersleben
du 25/09 au 27/09/2015
Nürburgring
du 16/10 au 18/10/2015
Hockenheimring II

Moteur :
Seuls les moteurs V8 à angle de 90° et d’une cylindrée maximale de 4 litres avec 4 soupapes par cylindre sont autorisées en DTM. Le développement des blocs moteurs en cours de saison est interdit. Ces derniers délivrent une puissance d’environ 480ch. Chaque constructeur dispose de dix moteurs pour la saison, soit un moteur par pilote ainsi que deux moteurs supplémentaires. A noter qu’un pilote n’a pas le droit d’utiliser plus de trois moteurs différents au cours de la saison.

Boîte de vitesse :
Seules les boîtes de vitesses séquentielles avec palettes au volant de la marque Hewland sont autorisées.

modifié | Pneumatiques :
Depuis 2011, Hankook est le manufacturier unique du championnat DTM. La dimension des pneumatiques utilisés est de 300/68-18 à l’avant et de 320/71-18 à l’arrière. Il n’existe qu’un seul composé pour le sec ainsi qu’un composé spécialement adapté aux pistes humides. En 2015, chaque pilote se voit alloué de quatre trains de pneus slicks, contre cinq auparavant.

Freins :
Les freins, étriers et plaquettes, sont en fibre de carbone. Pour chaque voiture, trois jeux de freins pour l’avant et autant pour l’arrière, de la marque AP, sont disponibles pour l’ensemble de la saison.

Poids :
Le poids minimum des voitures est de 1.110kg. Celui-ci peut monter jusqu’à 1.130kg en raison du système de handicap instauré en 2014. Lors de la manche d’ouverture de la saison, à Hockenheim, toutes les voitures s’élanceront avec 10kg de lest, soit un poids total de 1.120kg.

Carburant :
Seul le carburant Aral Ultimate 102 est autorisé en DTM.

Electronique :
Bosch est l’unique fournisseur d’électronique autorisé en DTM. La transmission de données lorsque le véhicule est en piste est formellement interdite.

Sécurité :
Une monocoque standard approuvée par la DMSB doit être utilisée sur toutes les voitures. Des renforts particuliers doivent être installés à l’avant et à l’arrière des voitures. Le système HANS (qui protège les cervicales du pilote en cas de collision) est obligatoire depuis 2002.

Aérodynamisme :
La nouvelle réglementation technique impose d’importantes limites en matière d’aérodynamisme. Les éléments aérodynamiques latéraux sont interdits, les autres (aileron arrière compris) sont fortement limités. L’utilisation d’un diffuseur est autorisée.

DRS :
Depuis 2013, chaque voiture sera équipée d’un DRS (Drag Reduction System), permettant d’incliner l’aileron arrière de 15° et donc d’augmenter la vitesse de pointe des voitures. Ce DRS doit être équipée d’une sécurité qui le désactive lorsque le pilote appuie sur la pédale de frein.

Répartition des points :
Le championnat DTM adopte le nouveau système de répartition des points utilisé par la FIA depuis l’année 2012. Les dix premiers pilotes remportent des points selon le barème suivant : 25-18-15-12-10-8-6-4-2-1. Malgré le nouveau format à deux courses, au distances inégales, le même nombre de points reste attribué.

Classements finaux :
A l’issue de la saison, le pilote ayant marqué le plus de points remporte le titre. Le classement par équipe s’établi selon les points remportés par les duos de chaque équipe (Abt Sportsline et HWA étant divisés en deux sous-équipes). Le classement constructeur est établi en additionnant les points marqués par les huit pilotes de chaque constructeur. Le championnat rookies ne se dispute qu’entre pilotes dont c’est la première saison en DTM.

Arrêts aux stands :
En course, chaque pilote est dans l’obligation d’effectuer un arrêt aux stands, qui plus est dans le deuxième tiers de la course. Lors de cet arrêt, le changement des quatre pneumatiques est obligatoire tandis que le ravitaillement en carburant est désormais interdit. Il est également interdit de pousser la voiture lorsque celle-ci repart.

Vitesse dans les stands :
La vitesse de passage dans les stands est limitée à 60km/h, contre 80km/h par le passé. Le non-respect de cette limitation de vitesse entraîne un drive-throught (passage par la voie des stands sans s’arrêter).

modifié | Utilisation du DRS :
Depuis 2013, les pilotes ont la possibilité d’un DRS (Drag Reduction System) leur permettant de gagner 5 à 7km/h de vitesse de pointe. Pour pouvoir l’activer, le pilote doit se trouver à moins d’une seconde (contre deux en 2014) derrière la voiture qui le devance au moment de passer la ligne de chronométrage. Si tel est le cas, le pilote reçoit l’autorisation d’utiliser le DRS au maximum à trois reprises dans le tour, où bon lui semble. Initialement interdit d’utilisation lors des  trois premiers et trois derniers tours de la course, le DRS est désormais autorisé tout du long de l’épreuve. Il reste juste prohibé lorsque le Safety Car est en piste.

Pénalités :
En cas de non-respect de l’une ou l’autre règle, les commissaires de course peuvent infliger des pénalités aux pilotes. Ces derniers peuvent écoper d’un simple avertissement, d’un drive-throught (passage par les stands sans s’arrêter), d’un stop and go (passage par les stands avec arrêt de 3 à 10 secondes – avec la possibilité d’effectuer un arrêt aux stands dans la foulée), d’une pénalité de temps ou d’une disqualification. Il est également possible de pénaliser le pilote sur la grille de départ de la course suivante.

Roll out :
Un roll out d’une durée totale de 30min a lieu le vendredi. Cette séance est divisée en deux sessions de 15min. Les pilotes dont le numéro est paire participent à l’une d’entre elles, et les pilotes dont le numéro est impaire participent à l’autre.

Essais libres :
Deux séances d’essais libres de 45min chacune sont programmées lors de chaque week-end de compétition. Celles-ci sont systématiquement suivies par une rapide simulation de départ de course pour les pilotes qui le souhaitent.

modifié | Qualifications :
Nouveau format de course oblige, l’ITR a été contraint de revoir sa copie pour les qualifications. Exit les Q1, Q2, Q3 et Q4, ce sont deux sessions de 20min (une le samedi, une autre le dimanche) avec l’ensemble du plateau qui permettent de déterminer l’ordre sur les grilles de départ des deux courses.

modifié | Warm-up :
Une session d’essais de 15min est programmée le dimanche matin.

modifié | Courses :
Disparu en 2001, le format des week-ends de compétition à deux courses est la grande nouveauté de cette saison 2015. Une course sprint d’une durée de 40min plus un tour – sans passage par les stands imposé – a lieu le samedi tandis qu’une course endurance de 60min plus un tour – avec arrêt aux stands obligatoire – se dispute le dimanche.

Essais privés :
L’ITR organise en tout et pour tout huit journées d’essais privés officiels. Les tours en piste à l’occasion d’événements spéciaux (taxi-driver, tour en caméra embarquée pour la télévision ou le site dtm.com) sont réglementés et suivis par la DMSB. Les essais privés en dehors des week-end de compétition sont limités par le même organisme.

Parc fermé :
Les équipes ne seront plus libres de modifier leurs voitures comme bon leur semble entre les qualifications du samedi et la course du dimanche. Une règle de parc fermé entre en vigueur. En cas de non-respect de cette nouvelle règle, des pénalités pourront être infligées, à commencer par l’obligation de s’élancer depuis la voie des stands au départ de la course.

Handicap de poids :

Le poids de base des voitures est de 1.120kg en 2014, variable de 1.110kg à 1.130kg selon le handicap de poids. Ce dernier est calculé en fonction des résultats de chaque course. Le vainqueur d’une course se retrouve pénalisé de 5kg supplémentaires lors de la manche suivante. Même sanction pour les autres voitures du constructeur vainqueur intégrant le top10,  tandis que ceux en dehors du top10 doivent embarquer 2,5kg supplémentaires pour la manche suivante..

Tous les pilotes du second meilleur constructeur, quelle que soit leur position, conservent le même poids. En revanche, ceux du troisième meilleur constructeur – ou du dernier, tout dépend du point de vue – sont avantagés et délestés. 2,5kg pour ceux qui intègrent le top10, et 5kg de moins pour ceux qui terminent au delà de la 10ème place. Pour plus de détails sur ce système de handicap, cliquez ici.

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