Saison 2017

Découvrez ci-dessous le guide complet de cette saison 2017 de DTM. Vous y retrouverez la liste des pilotes, constructeurs et écuries engagés cette année mais également le calendrier de cette nouvelle saison ainsi que les réglementations techniques et sportives des Deutsche Tourenwagen Masters version 2017.

 Pilote Team
Voiture
Titres
Victoires
01AllemagneM. Wittmann
BMWBMW team RMG
8
02Grande-BretagneG. Paffett
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
20
03EcosseP. Di Resta
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
7
05SuèdeM. Ekström
AudiAudi Sport team Abt
22
06CanadaR. Wickens
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
5
07CanadaB. Spengler
BMWBMW team RBM
14
16AllemagneT. Glock
BMWBMW team RMG
3
18BresilA. Farfus Jr.
BMWBMW team RMG
4
22AutricheL. Auer
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
1
31Grande-BretagneT. Blomqvist
BMWBMW team RBM
1
33AllemagneR. Rast
AudiAudi Sport team Rosberg
0
36BelgiqueM. Martin
BMWBMW team RBM
2
48ItalieE. Mortara
Mercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
8
51SuisseN. Müller
BMWAudi Sport team Abt
1
53Grande-BretagneJ. Green
BMWAudi Sport team Rosberg
13
63AllemagneM. EngelMercedes-BenzAMG Mercedes team HWA
0
77FranceL. DuvalAudiAudi Sport team Phoenix
0
99AllemagneM. Rockenfeller
AudiAudi Sport team Phoenix
4

Date
 CircuitInfos
du 05 mai au 07 mai
AllemagneHockenheimring
du 19 mai au 21 mai
AllemagneEurospeedway Lausitzring
du 16 juin au 18 juin
HongrieHungaroring
du 30 juin au 02 juillet
AllemagneNorisring
du 21 juillet au 23 juillet
RussieMoscow Raceway
du 18 août au 20 août
Pays-BasCircuit Park Zandvoort
du 08 septembre au 10 septembre
AllemagneNürburgring
du 22 septembre au 24 septembre
AutricheRed Bull Ring
du 13 octobre au 15 octobre
AllemagneHockenheimring II

Moteur :
Seuls les moteurs V8 à angle de 90° et d’une cylindrée maximale de 4 litres avec 4 soupapes par cylindre sont autorisées en DTM. Le développement des blocs moteurs en cours de saison est interdit. Ces derniers délivrent une puissance d’environ 480ch. Chaque constructeur dispose de dix moteurs pour la saison, soit un moteur par pilote ainsi que deux moteurs supplémentaires. A noter qu’un pilote n’a pas le droit d’utiliser plus de trois moteurs différents au cours de la saison.

Boîte de vitesse :
Seules les boîtes de vitesses séquentielles avec palettes au volant de la marque Hewland sont autorisées.

Pneumatiques :
Depuis 2011, Hankook est le manufacturier unique du championnat DTM. La dimension des pneumatiques utilisés est de 300/68-18 à l’avant et de 320/71-18 à l’arrière. Il n’existe qu’un seul composé pour le sec – devenu plus tendre pour 2017 – ainsi qu’un composé spécialement adapté aux pistes humides. Depuis 2015, chaque pilote se voit alloué quatre trains de pneus slicks, contre cinq auparavant. Les couvertures chauffantes disparaissent en cette saison 2017.

Freins :
Les freins, étriers et plaquettes, sont en fibre de carbone. Pour chaque voiture, trois jeux de freins pour l’avant et autant pour l’arrière, de la marque AP, sont disponibles pour l’ensemble de la saison.

Poids :
Le poids minimum des voitures est de 1.110kg. Celui-ci peut monter jusqu’à 1.130kg en raison du système de handicap instauré en 2014. Lors de la manche d’ouverture de la saison, à Hockenheim, toutes les voitures s’élanceront avec 10kg de lest, soit un poids total de 1.120kg.

Carburant :
Seul le carburant Aral Ultimate 102 est autorisé en DTM.

Electronique :
Bosch est l’unique fournisseur d’électronique autorisé en DTM. La transmission de données lorsque le véhicule est en piste est formellement interdite.

Sécurité :
Une monocoque standard approuvée par la DMSB doit être utilisée sur toutes les voitures. Des renforts particuliers doivent être installés à l’avant et à l’arrière des voitures. Le système HANS (qui protège les cervicales du pilote en cas de collision) est obligatoire depuis 2002.

Aérodynamisme :
La nouvelle réglementation technique impose d’importantes limites en matière d’aérodynamisme. Les éléments aérodynamiques latéraux sont interdits, les autres (aileron arrière compris) sont fortement limités. L’utilisation d’un diffuseur est autorisée.

DRS :
Depuis 2013, chaque voiture sera équipée d’un DRS (Drag Reduction System), permettant d’incliner l’aileron arrière de 15° et donc d’augmenter la vitesse de pointe des voitures. Ce DRS doit être équipée d’une sécurité qui le désactive lorsque le pilote appuie sur la pédale de frein.

Répartition des points :
Le championnat DTM adopte le nouveau système de répartition des points utilisé par la FIA depuis l’année 2012. Les dix premiers pilotes remportent des points selon le barème suivant : 25-18-15-12-10-8-6-4-2-1. Malgré le nouveau format à deux courses, au distances inégales, le même nombre de points reste attribué.

Classements finaux :
A l’issue de la saison, le pilote ayant marqué le plus de points remporte le titre. Le classement par équipe s’établi selon les points remportés par les duos de chaque équipe (AMG Mercedes team HWA étant divisé en trois duo tandis que le système d’organisation pour les BMW team RBM et RMG restent à définir, les deux équipes disposant de trois pilotes chacune). Le classement constructeur est établi en additionnant les points marqués par les huit pilotes de chaque constructeur. Le championnat rookies ne se dispute qu’entre pilotes dont c’est la première saison en DTM.

Arrêts aux stands :
Un arrêt aux stands par course et par voiture sera obligatoire cette saison. Et nouveauté 2017, il n’y aura plus que deux pistolets pneumatiques par stand, ce qui va fortement rallonger la durée des arrêts. Rappelons qu’il est défendu de pousser la voiture lorsque celle-ci repart.

Vitesse dans les stands :
La vitesse de passage dans les stands est limitée à 60km/h, contre 80km/h par le passé. Le non-respect de cette limitation de vitesse entraîne un drive-throught (passage par la voie des stands sans s’arrêter).

Utilisation du DRS :
Depuis 2013, les pilotes ont la possibilité d’un DRS (Drag Reduction System) leur permettant de gagner 5 à 7km/h de vitesse de pointe. Pour pouvoir l’activer, le pilote doit se trouver à moins d’une seconde (contre deux en 2014) derrière la voiture qui le devance au moment de passer la ligne de chronométrage. Si tel est le cas, le pilote reçoit l’autorisation d’utiliser le DRS au maximum à trois reprises dans le tour, où bon lui semble. Initialement interdit d’utilisation lors des  trois premiers et trois derniers tours de la course, le DRS est désormais autorisé tout du long de l’épreuve. Il reste juste prohibé lorsque le Safety Car est en piste.

Pénalités :
En cas de non-respect de l’une ou l’autre règle, les commissaires de course peuvent infliger des pénalités aux pilotes. Ces derniers peuvent écoper d’un simple avertissement, d’un drive-throught (passage par les stands sans s’arrêter), d’un stop and go (passage par les stands avec arrêt de 3 à 10 secondes – avec la possibilité d’effectuer un arrêt aux stands dans la foulée), d’une pénalité de temps ou d’une disqualification. Il est également possible de pénaliser le pilote sur la grille de départ de la course suivante.

Essais libres :
Pour combler l’absence de roll out, il y aura désormais trois séances d’essais libres de 30 minutes chacune lors de chaque week-end de compétition (une par jour). Celles-ci sont systématiquement suivies par une rapide simulation de départ de course pour les pilotes qui le souhaitent.

Qualifications :
Nouveau format de course oblige, l’ITR a été contraint de revoir sa copie pour les qualifications. Exit les Q1, Q2, Q3 et Q4, ce sont deux sessions de 20 minutes (une le samedi, une autre le dimanche) avec l’ensemble du plateau qui permettent de déterminer l’ordre sur les grilles de départ des deux courses.

Roll out et Warm-up :
Ils disparaissent au profit d’une troisième séance d’essais libres de 30 minutes

Courses :
Disparu en 2001, le format des week-ends de compétition à deux courses a été ré-adopté en 2015, puis modifié à l’aube de la saison 2017. Désormais, une course de 55 minutes + 1 tour aura lieu le samedi et une autre, de la même durée, se disputera le dimanche.

Essais privés :
L’ITR organise en tout et pour tout huit journées d’essais privés officiels. Les tours en piste à l’occasion d’événements spéciaux (taxi-driver, tour en caméra embarquée pour la télévision ou le site dtm.com) sont réglementés et suivis par la DMSB. Les essais privés en dehors des week-end de compétition sont limités par le même organisme.

Parc fermé :
Les équipes ne seront plus libres de modifier leurs voitures comme bon leur semble entre les qualifications du samedi et la course du dimanche. Une règle de parc fermé entre en vigueur. En cas de non-respect de cette nouvelle règle, des pénalités pourront être infligées, à commencer par l’obligation de s’élancer depuis la voie des stands au départ de la course.

Handicap de poids :
Le poids de base des voitures est de 1.120kg en 2014, variable de 1.110kg à 1.130kg selon le handicap de poids. Ce dernier est calculé en fonction des résultats de chaque course. Le vainqueur d’une course se retrouve pénalisé de 5kg supplémentaires lors de la manche suivante. Même sanction pour les autres voitures du constructeur vainqueur intégrant le top10,  tandis que ceux en dehors du top10 doivent embarquer 2,5kg supplémentaires pour la manche suivante..

Tous les pilotes du second meilleur constructeur, quelle que soit leur position, conservent le même poids. En revanche, ceux du troisième meilleur constructeur – ou du dernier, tout dépend du point de vue – sont avantagés et délestés. 2,5kg pour ceux qui intègrent le top10, et 5kg de moins pour ceux qui terminent au delà de la 10ème place. Pour plus de détails sur ce système de handicap, cliquez ici.

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